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L'Algérie maintient son principe de "non-ingérence" dans les affaires internes des pays (MAE)


L'Algérie reste sur sa position et maintient son principe de "non-ingérence" dans ses affaires politiques et celles des autres pays, a réaffirmé lundi le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, prônant le dialogue et la réconciliation nationale pour la résolution des conflits.

" L'Algérie reste ferme sur sa position politique de non-ingérence dans les affaires de l'Algérie et les affaires internes des autres pays. C'est un pilier et un des fondamentaux de la diplomatie Algérienne", a déclaré M. Messahel en marge de la cérémonie célébrant le 56e anniversaire de la journée de la diplomatie algérienne sous le thème: "La diplomatie de la paix et de la réconciliation".

Le chef de la diplomatie algérienne a poursuivi, que le président de la République Abdelaziz Bouteflika a toujours appelé au dialogue et aux négociations pour régler les conflits sans aucune ingérence "car nous croyons que la solution réside dans le dialogue entre les différentes parties en conflit au sein du pays" citant pour exemple la Syrie, la Somalie, le Soudan et la Libye.

M. Messahel, a assuré qu'avec l'expérience algérienne en la matière, il a été confirmé que l'approche de négociations et non-ingérence de l'Algérie qui prône le dialogue entre les belligérants est efficace dans le règlement des conflits.

"L'Algérie a donné une leçon au monde, et l'approche algérienne autour de la réconciliation nationale, a été approuvée et reconnue à l'échelle internationale pour devenir une référence dans la résolution des conflits", s'est félicité le ministre des Affaires étrangères.

Interrogé sur la situation en Syrie, où le ministre avait effectué une visite en 2016 pour transmettre un message de réconciliation nationale, M. Messahel a insisté sur la nécessité de mettre en œuvre cette approche pour régler la crise.

"Il n'y a pas d'autres alternatives que la réconciliation nationale si nous voulons réellement régler les conflits", a-t-il souligné. La solution, poursuit-il "doit provenir du peuple lui-même (..), nous appelons au dialogue et à la réconciliation", a conclu M. Messahel.