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Alger…quelle ville, mon cher ami! Les
Arabes l’appelaient El-Bahdja,
la blanche (sic), et
comme elle est encore la bien nommée! Et quand le
soleil se lève pour l’éclairer, quand
elle s’illumine et se colore à ce rayon vermeil
qui tous les matins lui vient de la Mecque, on la croirait
sortie
de la veille d’un immense bloc du marbre blanc,
veiné de rose. |
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EUGENE FROMETIN, Une année dans
le Sahel, (1859) in Gallimard, Bibliothèque de la
Pléiades, 1984.
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