Colonisation française et résistance algérienne
  Je marche, je marche:
Les mots que je porte
Sur la langue sont
Une etrange annonce.

 

MOHAMMED DIB,
Ombre gardienne, Sindbad, 1984.


 

Avec le débarquement français en Algerie, a Sidi Ferruch, le 14 juin 1830, et la capitulation du dey Hussein le 4 juillet, débute une résistance acharnée dont le principal leader est l’émir Abd el-Kader. Issu d’une famille de notables de la région de Mascara (Ouest algérien), celui-ci parvient à constituer un État avant d’être vaincu en 1847. D’autres insurrections suivront tout au long du XIXe siècle, mais ne parviendront pas à empêcher les colons de s’accaparer les meilleures terres. Un mouvement national se constitue entre les deux guerres mondiales, trois formations concourant à la lutte pour l’indépendance : l’Étoile nord-africaine, de tendance marxiste, l’association des Oulémas, qui se réclame du réformisme musulman, les Élus, réformateurs. Ce mouvement ouvre la voie au Front de libération nationale (FLN), qui déclenche la guerre de libération le 1er novembre 1954. Le pays obtient son indépendance le 5 juillet 1962.

 

SIMEON FORT
Vue panoramique de la Smala d’Abd el-Kader (16 mai 1843)
Huile sur toile 205x165 cm,
Musée National du Château de Versailles et Trianon.

   500 Wilbrod Street, Ottawa, Ontario, K1N 6N2,Tél: (613) 789 8505/789 0282, Fax:(613) 789 1406, ambalgcan@rogers.com
Ambassade d'Algérie à Ottawa  ® copyright 2004