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[…] le blanc, le vert et le bleu. Tout
le paysage du Sahel se réduit presque à ces
trois notes. Ajoutes-y la couleur violente et brune des terrains
oxydés de fer; rétablis par la ligne horizontale
et bleue de la mer l’équilibre de ce tableau
un peu cahoté, et tu auras une fois pour toutes la
formule du paysage algérien, de ce qu’on appelait
le fahs, avant que nous ne l’eussions nommé la
banlieue |
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EUGÈNE PROMENTIN, Une année dans le Sahel (1859),
Gallimard,
Bibliothèque de la Pléiade, 1984
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