Tête de Juba II, Cherchell,
marbre (49 cm), Ie s. apr. J.-C.,
musée de Cherchell.
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Monnaie de Juba II, royaume numide (25 av.
J.-C. 23 apr. J.-C.), argent (3,62g, 19mm), BNF |
Mensa et stèle funéraire,
Destinée à recevoir des offrandes de nourriture,
Calcaire, Tebessa II-IIIe s. apr. J.-C. musée de Tebessa.
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Stèle
votive a Saturne,
en trois registres: le dieu Saturne,
le dédicant et le bélier sacrifie,
IIe s. apr. J.-C. (88x33x8 cm), Lambèse.
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Maîtres de Carthage et de son territoire, les Romains
profitent, à la mort de Massinissa en -147, des
rivalités qui opposent ses héritiers pour
s’étendre vers l’ouest. Jugurtha, qui
leur tient tête, est défait en -106, et l’Etat
de Numidie, d’abord réduit à sa partie
orientale, finalement annexé. Sa partie occidentale
est scindée en deux provinces, la Maurétanie
Césarienne et la Maurétanie Tingitane, qui
seront unifiées sous le règne de Juba II
(-25 a 23) et de son épouse Cléopâtre
Séléné (avec pour capitale Césarée-Cherchell)
puis annexées par Caligula. La colonisation romaine
suscite une résistance qui s’appuie sur la
mobilisation des tribus et les révoltes d’esclaves.
Aux Ve et VIe siècles de notre ère, la révoltes
des Circoncellions allies aux chrétiens donatistes
contribue à l’aggravation de la crise de l’Empire
puis à son effondrement. Du Ve au VIIe siècle,
les tentatives d’implantation des Vandales puis des
Byzantins s’avèrent assez limitées,
cependant que semble enclenchée la renaissance d’États
berbères avec le redéploiement de confédérations
tribales.
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